La Nouvelle-Zélande : Les incontournables de l’île du Nord

Quand on évoque la Nouvelle-Zélande, on pense d’abord à la Terre du Milieu et la quête d’un petit hobbit nommé Frodon, au rugby et sa célèbre équipe des All Blacks, à la riche culture Maorie et au petit kiwi, animal emblème du pays. Mais les terres d’Aotearoa (le nom maorie, « le pays au long nuage blanc »), recèlent bien d’autres trésors naturels. Tour d’horizon des lieux incontournables du l’île du Nord.

Un peu d’histoire avant tout …

L’histoire de ce pays est l’une des plus courtes du monde, car il s’agit d’un des derniers territoires découverts par l’Homme : en effet les Maori y sont arrivés entre 1050 et 1300, tandis que les Européens y débarquèrent en 1642.

Le territoire devient par la suite une colonie britannique à part entière le 6 février 1840, avec la signature du traité de Waitangi. La Nouvelle-Zélande accède à la pleine souveraineté en 1947 avec la ratification du Statut de Westminster de 1931. Elle maintient de forts liens avec le Royaume-Uni, ainsi qu’avec l’Australie (pays anglo-saxon le plus proche et partageant une partie de son histoire).

Les 10 lieux incontournables de l’île du Nord.

 ⇒ AUCKLAND

Auckland, aussi nommée « la ville des voiles » est la plus grande ville de Nouvelle-Zélande (1,3M d’habitants). Même si elle concentre 30% de la population du pays, on pense souvent à tord qu’elle est la capitale. Si Auckland a tenu ce rôle par le passé, elle a depuis cédé sa place à Wellington, mais conserve cependant le rôle de capitale économique. Située sur l’étendue de terre la plus étroite de l’île du Nord, la ville s’étire littéralement d’un coin à l’autre du pays, de l’Océan Pacifique à la Mer de Tasmanie. Ainsi, où qu’on se trouve à Auckland, on n’est jamais loin de la mer et des plages!

Une promenade sur le port est incontournable. Une courte traversée en ferry permet également d’aller explorer les proches îles de la baie. Mais Auckland est surtout entourée de volcans endormis. On en recense 48. Un petit effort, une route circulaire permet d’accéder au sommet du mont Éden, le plus haut sommet naturel de la ville, à 196m d’altitude. Il est interdit de descendre dans le cratère, lieu sacré des Maories. Là, la vue offre un panorama à 360 degrés sur la ville. On aperçoit la très reconnaissable Sky Tower. Haute de 328m, c’est d’ailleurs la tour la plus haute de tout l’hémisphère Sud!

Je visite également le Musée de la guerre d’Auckland, le deuxième du pays, qui présente de splendides collections maories, comme une somptueuse pirogue de guerre de 35m entièrement sculptée dans un tronc d’arbre. On y découvre également la faune et la flore disparue ou encore les origines du célèbre Haka. Un must!

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Le port et la Sky Tower

⇒ La péninsule de COROMANDEL

C’est une des destinations touristiques les plus populaires de Nouvelle-Zélande. Enveloppée dans une forêt tropicale avec d’éblouissantes plages de sable blanc, Coromandel est rustique, préservée et détendue.

  • Cathedral Cove : A Cathedral Cove, on découvre un décor naturel, un vrai site de tournage en extérieur. Ici, bienvenue dans l’univers du Monde de Narnia, où au début du film, les quatre jeunes frères et sœurs traversent l’arche calcaire située sur la plage ! Une marche d’une trentaine de minutes nous fait traverser une forêt dense et descendre d’interminables escaliers en bois qui se fondent magnifiquement bien dans le paysage avant d’enfin atteindre le rivage.

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  • Hot Water Beach : toujours sur la péninsule, la plage d’Hot Water Beach est la plage au sable fumant qui attire 700 000 touristes chaque année. Fumant, pourquoi ? Des sources thermales d’origine volcanique s’écoulent à une quinzaine de mètres de profondeur. Munis de sa pelle, il ne reste qu’à trouver la source et creuser, à marée basse, pour faire jaillir l’eau bouillonnante et se créer son petit jacuzzi privé, et attention, c’est archi bouillant !!

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⇒ HOBBITON, le plateau de la trilogie du Seigneur des Anneaux

En 1998, Peter Jackson survole l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande en hélicoptère pour faire du repérage pour sa prochaine trilogie le Seigneur des Anneaux quand une ferme isolée retient son attention. Le terrain presque inoccupé à quelques kilomètres de Matamata ne possède aucune route moderne, bâtiments ou lignes électriques pouvant nuire à la beauté du paysage. Les indications de J.R.R Tolkien semblent respectées à la lettre. C’est presque trop beau pour y croire. Encore faut-il avoir l’autorisation du propriétaire de ces lieux. Vous imaginez la surprise de la famille qui gère tranquillement l’exploitation agricole et n’a jamais entendu parler de Tolkien. Les autorisations accordées, le grand chantier peut commencer. Si le relief correspond aux souhaits du réalisateur, il y a maintenant tout un village à bâtir !

Voilà les premières explications qui sont transmises aux touristes dans la navette lors du rapide trajet parmi les pâturages couverts de moutons qui nous mène vers le décor grandeur nature du film. La visite du site est, (en plus d’être chère, 80$!!), très encadrée et à sens unique. Tout est fait pour ne rien altérer et ne pas sortir des sentiers établis.

Hobbiton est l’un des nombreux villages qui parsèment La Comté où les maisons ont l’apparence de terriers creusés à flanc de colline. L’une de ces charmantes demeures attire la convoitise de tous, c’est Bag End que Bilbon lègue à Frodon au début du « Seigneur des anneaux ». En 1999, 37 trous de hobbits sont construits dans les collines. Toutes les scènes des films sont tournées en 3 mois, et à l’issue, les décors sont presque totalement détruits. Hobbiton est devenu une ville fantôme en ruine et l’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais l’incroyable succès du « Seigneur des anneaux » appelait forcément une suite. En 2011, les équipes de Peter Jackson réinvestissent les lieux pour réaliser le préquel tant attendu : « Le Hobbit, un voyage inattendu ». Rebâti en bois et en pierre, paré de toutes ses décorations, Hobbiton est assuré de survivre.

Nous descendons la colline pour atteindre le petit lac où nagent des cygnes noirs. Juste à côté se trouve l’arbre de fête où Bilbo utilise le pouvoir magique de l’anneau pour disparaître durant son anniversaire. Impossible de ne pas être émue en traversant le pont de pierre que Gandalf emprunte au début du premier film. La visite se termine à l’auberge du Dragon Vert, où nous dégustons au choix un verre de bière ou de cidre (compris dans le prix du billet). C’est un lieu magique où je n’aurai pas été étonnée de croiser un hobbit au détour d’un chemin!

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Bag End, maison de Bilbon

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⇒ Les grottes de WAITOMO

Si la Nouvelle-Zélande impressionne pour ces paysages, elle est tout aussi riche en sous-sol. A Waitomo, je découvre 2 grottes d’une beauté absolue.

Il y a plus de 30 millions d’années, la Nouvelle-Zélande reposait encore au fond de l’océan. La pression phénoménale de l’eau a compressé les dépôts de sédiments pour former du calcaire. Imaginez une roche de plus de 200 mètres d’épaisseur, haute comme un gratte-ciel. Au fil des siècles, des tremblements de terre ont fendu la roche, et l’eau s’est infiltrée pour creuser des grottes et des tunnels souterrains. De nos jours, ce sont plus de 300 grottes qui ont été répertoriées, mais seules quelques unes ont été sécurisées pour les touristes.

Dans la première des grottes, la Glowworm Cave, la grotte des vers luisants, l’érosion a créé de magnifiques décorations murales, on y observe des stalactites et des stalagmites par centaines. Je continue la visite en découvrant une immense salle, haute de 18m nommée « la Cathédrale » à l’acoustique parfaite! Mais le meilleur de la visite reste à venir. Une rivière s’écoule à plusieurs dizaines de mètres sous la surface. Le bruit des gouttes d’eau qui tombent du plafond résonne dans la galerie. Une étrange lueur apparaît au loin. Notre guide nous demande le plus grand des silences en nous faisant monter dans une petite barque sur la rivière. Tout en glissant lentement sur l’eau, on commence à distinguer l’apparition de petites taches de lumière. Le phénomène s’intensifie et l’on se retrouve à contempler une véritable voûte céleste. Les vers luisants sont à l’origine de la douce lumière qui nous entoure. C’est un spectacle féérique à couper le souffle !!

Les vers luisants qui vivent et de reproduisent au plafond des grottes diffusent une douce lumière phosphorescente.
La grotte abrite probablement des millions de vers luisants
Si un ver luisant brille fort, cela signifie qu'il a faim !
Plus un ver à faim, plus il brille pour attirer sa proie

Ces petits vers pas plus gros que des têtes d’épingles redoutent le bruit et la lumière, c’est la raison de notre silence et de l’interdiction de prendre des photos :/ Lorsqu’il est apeuré, un ver cessera de briller pendant plusieurs heures. A l’issue de la visite, la rivière nous mène à l’extérieur de la grotte dans une épaisse forêt. J’ai l’impression d’avoir été sortie d’un rêve. Cette visite laisse le sentiment d’avoir évolué dans la Voie Lactée, c’est inoubliable!

Je découvre ensuite la Ruakuri Cave, longue d’ 1,6 km. La visite débute par une descente de douze mètres sous terre. Subtilement éclairée, elle permet de se mettre tout de suite dans l’ambiance. Pour nous donner une idée de ce qu’ont dû ressentir les premiers explorateurs, le guide éteint toutes les lumières pendant quelques instants. Plongé dans l’obscurité, tous mes sens sont en éveil et mon attention décuplée. La visite dure plus de deux heures sous terre. Nous traversons de nombreuses cavités. On y découvre que les vers luisants sont omniprésents, on observe également des fossiles de coquillages dans la roche, présents depuis plusieurs millions d’années! Au détour d’une galerie, nous découvrons le squelette d’un Moa ! Cette autruche géante de Nouvelle-Zélande, incapable de voler, mesurait trois mètres de haut. L’espèce s’est éteinte il y a environ 400 ans, victime de la chasse intensive des guerriers Maoris. La pauvre bête a dû s’égarer dans la grotte, pour errer sans fin dans l’obscurité, attirée par la lumière des vers luisants.

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Dans ces magnifiques grottes, il semble que le temps s’est arrêté tellement le spectacle pousse au silence et à la contemplation! C’est définitivement une journée qui reste dans les esprits!

⇒ RAGLAN et le surf

La petite ville de Raglan est située sur la côte Ouest. C’est un lieu réputé au plan mondial pour le surf, où pas moins de quatre plages de la côtes attirent les passionnés de vagues. Au sud de la ville, une magnifique route côtière mène à une longue bande de sable noir. Particularité du coin, il paraît que les soirs de pleine lune, le sable devient magnétique. Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de vérifier!

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⇒ ROTORUA, culture Maorie et géothermie

Te Puia est immense parc à l’activité géothermique de la région de Rotorua où je décide au détour de ma visite d’assister à une soirée dîner-spectacle de folkore maorie. Plus tôt dans l’après midi, une courte marche dans le complexe m’a fait découvrir de nombreuses piscines de boue bouillonnante, mais l’attraction principale du site, c’est surtout le geyser Pohutu, qui entre en activité une à deux fois par heure, ses jets pouvant atteindre 30 m de haut. Ici, la première chose qui marque, c’est l’odeur de souffre omniprésente dans l’air. Où qu’on aille, elle nous suit partout. Il faut dire que Rotorua est bâtie à la jonction de deux plaques tectoniques. L’activité souterraine remonte à la surface jusque dans les rues de la ville. De la vapeur se dégage des sources thermales, des mares de boues entrent en ébullition et des geysers s’élèvent à des hauteurs incroyables. On la surnomme la « ville sulfureuse » à cause de l’hydrogène de soufre qui se répand dans l’air.

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Pohutu Geyser

Ce qui fait aussi l’intérêt de Te Puia est qu’à la fin de la visite du site, un petit centre plutôt bien fait permet de rencontrer le petit kiwi, l’oiseau nocturne emblème nationale du pays et de ses habitants. En effet, « Kiwis » c’est le terme  familier qui qualifie les Néo-Zélandais. Pour les Maoris le kiwi est avant tout la personnification du dieu de la Forêt. Le centre nous fait découvrir son environnement et son style de vie et surtout comment le pays protège ce petit animal en voie de disparition (la population de kiwis est passée de 12 millions à moins de 100 000 !!). A la fin de la visite, j’entre dans une grande salle à la luminosité considérablement réduite. Là, derrière de larges vitres, quelques kiwis dans la reconstitution de leur habitat naturel. Un écran retransmet les images des caméras infrarouges qui filment les petits habitants dormir dans de petites chambres construites à l’abri des yeux indiscrets. On ne verra pas quand chose, je ne distingue que quelques ombres qui se déplacent rapidement. Je m’apprête à partir quand j’entends un boom contre la vitre qui se trouve devant moi… Et je me retrouve nez à nez avec un petit kiwi, qui s’arrête là quelques secondes avant d’aller se cacher derrière de hautes touffes d’herbe. Il ne m’en faut pas plus pour être largement satisfaite. C’est la seule fois où j’en verrai un !

En début de soirée, nous sommes rassemblés devant la « Marae », la maison commune, lieu de rassemblement des familles, où une « Powhiri », cérémonie d’accueil est organisée. Discours de bienvenue dans la « Whanau » (la famille), danses, chants et haka traditionnels sont au programme de la soirée. Je déguste avec délectation le repas cuit à la Hangi, c’est à dire le mode de cuisson polynésien. Les aliments sont emballés dans des feuilles d’aluminium (autrefois des sacs en toile), puis placés dans un trou préalablement recouvert d’un lit de braises avec une fine couche de terre et des pierres volcaniques.

Après une semaine de roadtrip sur les routes de l’île du Nord, un vrai repas est d’autant plus délicieux 😉

Me voilà le lendemain à  Wai-O-Tapu, à 25 min de Rotorua, où je découvre le « Champagne Pool » , un bassin de 65 m de diamètre, aussi large que profond. Il doit son nom aux bulles de gaz qui remontent à la surface. La couleur verte de l’eau à 75°C indique la présence d’arsenic. La vapeur pique les yeux, pas facile de prendre une photo avec le vent de face! La marche se poursuit, on y découvre pas moins de 25 mares de boue et grottes crachant du souffre.

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⇒ Région de TAUPO

  • La région des Craters of the Moon se situe à 5 km du Lac Taupo. Une courte marche de 45 min nous fait découvrir le site. C’est encore un exemple typique de système géothermique d’acide de sulfate, avec d’abondantes fumerolles, de vapeurs, de coulées de boue, de piscines, de cratères, d’explosions et de sols colorés.

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  • Mais ce qui fait l’attrait de la région de Taupo, c’est avant tout les fameuses Huka Falls. Le fleuve Waikato, le plus long du pays, qui quitte le lac Taupo pour rejoindre la mer semble paisible. Mais les apparences sont trompeuses. Bientôt les rives de roche volcanique se resserrent et un goulot d’étranglement se forme. Le courant devient de plus en plus violent. Les eaux en furie rejoignent une corniche et se déversent avec une force inouïe. Voici les Huka Falls ! Véritable joyau de la Nouvelle-Zélande, l’eau est si pure et la concentration en bulles d’oxygène si forte qu’elle nous apparaît bleu turquoise. Si, sous la chaleur pesante de l’été, j’aurai adoré plonger dans ces eaux d’un bleu étincelant, ce serait oublier à quel point ces courants sont redoutables. À chaque instant, il se déverse 220 m³, soit 220,000 litres. On pourrait facilement remplir plusieurs piscines olympiques en quelques secondes ! J’ose à peine me pencher et je préfère contempler la scène du belvédère tout proche. Cela n’effraie pas certains sportifs aguerris qui attendent l’arrivée des rapides dans leurs kayak, eux ont dû en avoir pour leur argent, le niveau d’adrénaline au taquet!
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Les Huka Falls

⇒ TONGARIRO NATIONAL PARK

Les lieux enchanteurs sont nombreux sur l’île du Nord, mais si je devais n’en retenir qu’un, ce serait certainement celui là.

Ce parc national est classé par L’UNESCO dans deux catégories différentes. Pour la qualité de ses paysages naturels bien entendu, mais aussi pour son patrimoine culturel et spirituel. Le circuit traverse un désert alpin, serpente entre des volcans, descend dans un cratère, contourne des lacs émeraudes, longe des sources brûlantes et s’achève dans une forêt vierge. Le Tongariro Alping Crossing, long de 19,4 km est considéré comme l’un des plus beaux treks au monde. S’il faut une certaine condition physique pour affronter les 7 à 8 heures de marches, la beauté des paysages suffit à m’emplir d’une motivation sans faille!

La première partie du parcours s’effectue sur un sentier rocailleux qui longe un cours d’eau. Des planches en bois facilitent la marche qui s’apparente plus à un simple échauffement.

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Il est temps maintenant de débuter l’ascension du Cratère Sud. C’est la voie la plus facile et pourtant elle porte le nom de Devil’s Staircase, « les marches du diable ». La récompense en haut vaut bien quelques gouttes de sueur ! C’est la partie la plus fatigante de la journée! Bienvenue dans le Mordor du Seigneur des Anneaux ! Et oui, cest encore un lieu de tournage de la célèbre trilogie!

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 J’affronte la dernière ascension de la journée, rendue ardue par le vent froid et violent qui souffle là-haut. Nous avons atteint le point culminant du Tongariro, 1880m d’altitude! Le Cratère Rouge tient son nom de l’oxyde de fer présent dans la roche. On aura reconnu la montagne du destin du Seigneur des anneaux. C’est ici que Frodon et Sam s’aventurent pour détruire l’anneau de Sauron.

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Le Cratère Rouge

Quelques efforts plus tard, la digne récompense de la journée ne tarde pas à pointer le bout de son nez : les splendides lacs Emeraude. Après une courte mais dangereuse descente à pic sur un sol friable (je fini 3 fois sur le derrière!!!), le spectacle est magnifique! La suite du parcours s’effectue sans grande difficulté, en descente, à travers plaines de bruyère colorées et forêt épaisse. Si cette journée laisse sur les rotules, ce sont surtout les innombrables paysages, émotions ressenties et la satisfaction d’avoir dépassé mes limites qui resteront! Un véritable incontournable!

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Les lacs Emeraude

⇒ WELLINGTON, la capitale

Si la capitale de la Nouvelle-Zélande est incontournable, je n’y reste cependant que quelques heures, en attente du ferry qui me mènera sur l’Ile Sud.

La ville aux 180 000 habitants est surnommée Wellywood, elle le doit en grande partie à Peter Jackson. Le réalisateur néo-zélandais du Seigneur des anneaux et du Hobbit est à l’origine des studios Weta reconnus dans le monde entier. La visite de ses studios est un incontournable. Je préfère plutôt découvrir Te Papa, le plus grand musée de Nouvelle-Zélande, qui retrace gratuitement sur six niveaux ultras modernes l’histoire du pays depuis les origines de l’île jusqu’à l’ère contemporaine. On y découvre un lagon, une cascade et une grotte remplie de vers luisants semblable à celle de Waitomo ou encore le plus grand calamar géant du monde qui mesure 4m! Ailleurs, une petite maison montée sur verins hydroélectriques simule les secousses d’un tremblement de terre. A un autre niveau, c’est une véritable Marae (maison traditionnelle) en bois qui est construite. C’est un musée de taille démesurée, passionnant, où une journée serait nécessaire pour le visiter.

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Le front de mer de Wellington

 


 

L’accueil et la sincère générosité des Néo-Zéandais frappe de prime abord. Comme le dit un proverbe maori : He aha te mea nui o te ao ? He tangata ! He tangata ! («La chose la plus importante au monde, ce sont les gens.»)

 L’île du Nord (« île Fumante »), avec sa cohorte de plages et ses forêts subtropicales, ses volcans et ses sites géothermiques, et sa riche culture maorie est la destination par excellence pour qui veut trouver un équilibre entre Nature et vie citadine. Elle présente cependant moins de contrastes que la sauvage l’île du Sud. 

  • Je m’appelle Fanny et j'ai 30 ans. Curieuse de nature, j'aime les sensations que procurent les voyages, la photographie, les jeux vidéos, dessiner, l'honnêteté et la couleur rouge :).Je débute une nouvelle aventure au Canada. Tu pourras suivre sur ce blog mes aventures et découvertes nord-américaines.

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