A 2 semaines du départ pour le Canada

A 14 jours du grand départ pour Montréal, j’ai eu beau dire le contraire mais il fallait s’en douter, le stress commence à se faire sentir.

Le moment approche et l’organisation se fait de plus en plus quotidienne. Certes, j’ai l‘expérience des grands voyages depuis mon année en Australie mais j’éprouve la même montée d’adrénaline, le même coup de pression qu’à l’époque.

Je commence à avoir du mal à dormir, les idées fusent et de fil en aiguille je fini par passer de longues heures à refléchir au fond de mon lit. Je vois mon sac à dos tourner en boucle sur le tapis où on récupère ses bagages à l’arrivée, jusqu’à ce qu’il disparaisse, et moi coincée au service de l’immigration à attendre mon visa (c’est ce qui m’est arrivé à Kuala Lumpur. J’avais dû aller faire une réclamation au guichet pour qu’on me rapporte finalement mon sac 30 minutes plus tard!). Cette nuit je me suis réveillée en sursaut à 4h du matin pour trouver l’adresse du bureau de Service Canada à Montréal où je dois me rendre dès mon arrivée pour demander mon Numéro d’Assurance Sociale (le NAS est indispensable pour travailler). C’est dire l’intense questionnement qui commence à prendre racines dans mon esprit.

Tout préparer, tout planifier, tout lister, millimétrer chaque déplacement durant les premiers jours sur place. C’est un peu le moyen de me mettre à l’abri de tous les imprévus qui pourraient survenir. Étrange, quand on prend le parti de partir à l’inconnu, et donc de se soumettre clairement aux imprévus. Faux problème puisque je sais très bien que j’aurai forcément un endroit où dormir les premiers jours. C’est le plus important. Le reste suivra et les démarches s’enchaîneront.

Quelle direction donner à ce PVT qui m’ouvre les portes du Canada? Dois-je privilégier le V de vacances et voyager quelques mois dans le pays pour m’installer plus tard dans une ville qui m’aura interpellée? Ou dois-je privilégier le T de travail? Un petit boulot en ferme? Du woofing ou du volontariat? Un job à Montréal? Et si je ne trouve pas dans ma branche? Et si je ne trouve rien pas même un petit boulot en ferme pour payer mon loyer? Un appartement? Oui, mais où? Et ….. STOP! 

Ca va me plaire! Bien sur que cela va me plaire! Je le sais. Difficile de trouver une personne qui n’a pas aimé Montréal que ce soit pour un weekend, une semaine ou plusieurs mois. Alors pourquoi serait-ce différent avec moi ?

Cette période de doute, je sais qu’elle allait arriver. Partir et vivre en terres inconnues, c’est une remise en question de tous les instants. En plus, j’arrive en février, je n’ai pas eu le choix sinon j’allais perdre mon visa. Il faut déjà avoir le courage de braver l’hiver! Sur place, le plaisir de découvrir de nouveaux lieux va vite prendre le dessus.

Je n’ai pas vraiment de plans mais j’ai confiance. J’attends de voir sur place et de me laisser surprendre. Montréal, j’arrive dans deux semaines et j’ai hâte de te découvrir ! 

 

  • Je m’appelle Fanny et j'ai 30 ans. Curieuse de nature, j'aime les sensations que procurent les voyages, la photographie, les jeux vidéos, dessiner, l'honnêteté et la couleur rouge :).Je débute une nouvelle aventure au Canada. Tu pourras suivre sur ce blog mes aventures et découvertes nord-américaines.

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